01 Sthrengh Through Wounding
02 Porphyria Cutanea Tarda
03 Exsanguination
04 Malleus Maleficarum
05 Narrative of Soul Against Soul
06 Clove Smoke Catharis
07 The Prayer Position
08 No Poetic Device
09 The Last Kiss
10 Weathered Tome
11 At A Glance
12 God Called In Sick Today
Midnight Sun
Lower It

"La Force Au Travers Des Blessures"

Par les ténêbres la lumière fait son chemin.
Par la lumière l'interminable douleur.

Défi les misérables.
Jusqu'à ce que les Ténêbres viennent à nouveau.

Merci a Retxed pour la traduction

 

"Porphyria Cutanea Tarda"

Je sais... . C'est ici que nous battons en retraite, de quel autre endroit pourrions nous partir ?
A la grande incrédulité nous appartenons à un endroit.
Dans des contrés négatives supposées imparfaites, nous passons inaperçus, mais notre force est montrée.
Dans les ténèbres ensembles nous apportons la lumière. Dans les ténèbres, ensembles nous formons.
Le feu de demain est né de la nuit, dans les ténèbres ensembles, nous l'allumons.
De tout, nous avons fuis, mais nous avons trouvé une nouvelle maison.
Au grand mécontentement, c'est la grandeur qui nous appartient.
Dans des yeus lumineux, les reflets de la peur absolue...
Tous haïssent ce que nous sommes devenus. Dans les ténèbres ensembles, nous apportons la lumière.
Dans les ténèbres, ensembles, nous formons.
Le feu de demain est né de la nuit, dans les ténèbres ensembles nous l'allumons.
A travers notre volonté nous apportons la peur. Laissés pour bruler sous le soleil.
Nous ne sommes qu'un. Quand la lumière du jour monte des murs aveugles, où allons nous ?
Les jours arides sont tous brûlant. Quand la lumière du jour monte d'aveugles, aveugles murs où irrons nous ?
Les ténèbres appellent.

Merci a Retxed pour la traduction

 

Exsanguination

Bienvenue la nouvelle entière douleur
Et met toi à ton aise dans ce que tu est devenue
J'ai fait signe alors que je passais le long du chemin
Je suis arrivé sans honte aucune,
Mais mon reflet ne me ressemble plus.
Il semble plus vague...
Il semble si terne.
Trébuche juste et tombe dans un monde qui est surpeuplé ! ! !
Et tu me trouvera ! ! !
Tu ne me reconnaitra pas ;
Je ne me reconnais pas moi-même ! ! !
Je suis arrivé sans honte aucune,
Mais tous mes sens ne semblent plus être les mêmes.
Je ne peux rien ressentir.
Ma vision est si clair.
En un instant, ma vie a juste glissée au loin.
Je me suis battu pour la vie tout le temps
Tu me maintenait à terre.
Tu me regardait mourir.
En me maintenant à terre,
Tu a engendré ma resurection.

Merci a Retxed pour la traduction

 

" Mal Malefique"

J'ouvre mes yeux alors que je submerge
Et je ne nierai pas ce que je suis depuis ma naissance.
Je mourirai noyé par vos normes.
Inspire la vie dans l'été de la mort comme l'orange
Et le rouge aspirent leur première respiration,
Alors bienvenue alors qu'ils brûlent au travers.
Nous commençons tous à brûler.
La danse des flames automnales est dans mes yeux
Allumée par tout ce que nous apprîmes.
Mes cendres tombantes.
Ma peau est brûlée mais cela cicatrise mon coeur
Et avec une luisante fierté je porterai mes cicatrices.
Je suis honoré par ta haine.
Les feuilles tombent, nous nous presentons encore,
Et la fin imminente,
Elle commencera.
Les cendres tombent et je m'élève de nouveau. Les cendres tombent.
Les cendres tombent. Les cendres tombent comme nous nous presenteront tous.

Merci a Retxed pour la traduction

 

"Récit De L'ame Contre L'ame"



[Au bléssé : ]
J'ai vu la propre image à laquelle ils t'avaient réduit pour eclater le verre,
Avec la seule valeur restante s'ettandant sur ses bords déchiquetés.
Mais les quelques-uns qui ont un mandat se reveillent pour attendre leur reconnaissance.
Pas de peur de la mort mais avec une peur de la vie, ta faiblesse tue tout le monde.
Alors vis. Des Anges pour tout le monde. Pour ne pas maquer de chercher Je ne peux faire semblant d'en trouver un.
Des Anges dans le corps de tout le monde. Quoi de toutes leurs promesses ? Je ne peux faire semblant de trouver plus que des mensonges.
Des Anges dans chacun. Uns solution permanente à un problême temporaire.
Avant j'aimerai m'ettendre pour me reposer, je jetterai loin de moi tout pour vivre.

Merci a Retxed pour la traduction

 

"Clou Fumée Catharsis*"

Penche toi contre le mur et ris
lors que j'essaye d'escalader le mur
La futilité ignorée emplie l'air
Tu es le seul ici à me regarder tomber
Me regarder tomber
Me regarder

Refrain
Si seulement la pure douceur était offerte
Pourquoi y a t'il ce gout amer résté dans ma bouche
Si je pouvais reprendre mon souffle
Juste pour exhaler
Je saurrai que je m'y suis accroché trop longtemps.

D'audessus vient un pale sourir
Un nouveau point, une telle opinion
Familiarité, maintenant dépossédée
Assieds toi juste, et regarde, alors que je m'eloigne
M'eloigne
Regarde moi

Refrain
... ...
Refrain

Si seulement la pure douceur etait offerte (l'amertume)
Pourquoi y a t'il ce gout amer résté dans ma bouche (pure douceur)
Si je pouvais reprendre mon souffle (mon souffle)
Juste pour exhaler
Je saurrai que je m'y suis accroché trop longtemps

* : Catharsis : "Mot par lequel Aristote designe la purification éprouvée par les spectateurs après une représentation dramatique.
Source : Dictionnaire Larousse

Merci a Retxed pour la traduction

 

" La Position De La Prière"

Maintenant ! Pêle la peau de la chair, Revole la chair aux esprits statiques morts de faim.
De la nature nous devons nous ecarter, pous la pureté nous grimperons.
Les reflexes post mortem semblent tellement naturels, regarde juste au dela de ça et nous trouverons une évolution toute neuve.
Ici commence une file toute neuve. Et à la longue il y a un rassemblement, qui ne semble plus alors
Mis a genoux alors laisse nous prier, et tous ensemble nous apporterons la vraie pluie.
Regarde tout ce gachis partit sous les eaux, alors laisse la venir. Notre voeu serra exaucé.
La stature récupérée retrouve notre forme. Libere toi de l'instinct qui nous a laissé completement confiné.
De la nature nous devons nous ecarter, pous la pureté nous grimperons. Les traditions enracinées, maintenant impermissibles.
Maintenant arrive un appel pour tous de trouver une évolution toute neuve. Ici commence une file toute neuve.
Je ne peux empêcher ma peur, regarde mon espèce et tremble, pour penser que Dieu est juste...
Et à la longue il y a un rassemblement, qui ne semble plus si loin d'ici.

Merci a Retxed pour la traduction

 

"Pas De Procédé Poétique"

J'ai été rêveur,
J'ai été rêveur, j'étais lucide.
Le sang suintait, il suintait de mes pores.
Qui eut crut que tout était ma propre décision ?

Visages craquelés et sourires médicaux.
J'ai mis le feu à ma maison, je me suis retourné et suis rentré dedans.
Pour chaque aiguille, j'ouvre ma poitrine et j'y fais rentrer dix épingles.
J'ai juste anticipé ce qui m'attend quand je me reveille... Cassure
Je meurs, Je meurs dans mes rêves de jour.

J'ai été rêveur,
J'ai été rêveur, j'étais lucide.
Le sang suintait, il suintait de mes pores.
Qui eut crut que tout était ma propre décision ?

Les jardins ont tous été envahits par les herbes folles.
J'ai poussé ma main à travers les épines juste pour écraser la dernière rose.
Un secret mortel dont je suis le seul à souffrir pour le connaitre,
Je ne peux pas eradiquer ce qui m'attend quand je me reveille... Cassure.
Je meurs, Je meurs dans mes rêves de jour.

Merci a Retxed pour la traduction

 

Le Dernier Baiser

Pendu dans ta chambre, te balançant, ésperant seulement que tu verra.
J'ai tout fait tout seul, je suis seul dans une si pauvre compagnie.
Plus j'y pense en profondeur, plus il me semble sombrer dans ces profondeurs,
Je ne peux arrêter les insectes qui se nourissent,
Arrachez les aiguilles d'en dessous de ma peau.
Je me suis cassé, éclaté, approprié un révérence autour de chaque morceau.
Tu amoureuseras les yeux.
Se sont ils toujours montrés si vacants ?
Plus je le montre, moins tu voudra savoir.
Je ne peux arrêter les insectes qui se nourissent,
Arrachez les aiguilles d'en dessous de ma peau.
Maintenant je suis un exposé.
Je deviens.
Je me suis fais mal aujourd'hui.
C'est tout pour toi.
Est ce que tu aimes, est ce que tu aimes ce que je deviens ?
Je me suis coupé aujourd'hui.
C'est tout pour toi.
Je divise la nuit, éclairant, approchant alors que je te regarde t'enfuire.
Poussé au travers de tes carreaux.
Il semble que j'ai aterris assez confortablement.
Mais alors que je passe parmis les âmes de verre brisé
Je ne peux arrêter les insectes qui se nourissent,
Arrachez les aiguilles d'en dessous de ma peau.
S'il te plais ne me demande pas juste ce que je pense, crois moi,
Tu ne veux pas savoir.
S'il te plais ne me demande pas de m'ouvrir, crois moi, crois moi,
Parceque je ne peux pas.

Merci a Retxed pour la traduction

 

"Tome Patiné"

Ils viennent par ici encore.
J'y suis retourné et ils m'ont attendu.
Leurs vieilles offrandes reçues et rapportées,
Passerent au travers d'yeux mouillés.
Je tremble alors que je les sens affluer pour, mes péchés, les vieux fantômes savent.
Si frissonnant alors que je les sens pleurer à l'interieur de mon âme.
Alors que les pleurs grandissent.
Déployé avant moi.
Revient à la page précédente encore.
Vingt-quatre heures passées à souhaiter que le jour n'eut jamais fini.
Des ombres de gloire ombrageant encore mon coeur.
Rappelle toi l'été où j'ai laissé mon coeur refroidir sous les ombres Je viens par ici encore.
J'y suis retourné et personne ne s'y attendait.
Je fronce les sourcils pour voir mais c'est si dur de lire les vieux graffiti sur les murs tombés à terre.

Merci a Retxed pour la traduction

 

Sur Un Coup D'oeil

Pas de refuge maintenant alors que je regarde la pluie tomber de partout.
Exactement comme la tempête qui est venue à bout de l'air fin.
Les douces caresses, juste comme le papier fin -fragile
Et seulement- manque de force pour tenir.
Et si pouvais aller dormir pendant des jours,
Voudrais tu compter les heures,
Ou ton agitation voudrai consumer les souvenirs fânant de moi ?
Tombe dans les bras ouverts qui offrent leur protection.
Rapidement pour nier qu'ils sont ouverts pour tromper.
Attend avec impatience pour croire que le soutien ne cessera jamais.
Amer et solitaire, ceux qui partirent avant.
Le coeur vibrant si rapidement se fait vieux,
Les yeux les plus chaleureux si rapidement se font froids.
Juste un coup d'oeil pour ceux qui s'en fichent de voir ce qui est advenu de moi.

Merci a Retxed pour la traduction

 

"God Called In Sick Today"

Admirons la formation de modèles. Filigrane meurtrier. Emporté dans le tourbillon de la vigne. Entraîné vers le haut par le lierre, escaladant. Ignorez et quittez pour moi la pierre tombale s’écroulant derrière. Je ne peux pas aider mon rire alors qu’elle pleure. Mon âme apporte des larmes aux yeux angéliques. Amendons l’histoire classique, ferme ça si joliment. Je laisserai l’animosité se dérouler. Esquivez-vous les pages obscurcies, cachées si honteusement. Je sentirai toujours la violence des lignes. Je ne peux pas supporter mon rire alors qu’ils pleurent. Mon âme apporte des larmes aux yeux angéliques. Et a des millions de miles, ma mère pleure. Omnipotence, nourrissant la malveillance.

Merci à Alucard pour la traduction

 

Soleil de Minuit

Qu’est-ce qui est tombé dans le fossé? Qu’ai-je vu à la lisière de la mer? Seulement ces éléments qui ne sont pas érodés par le passage du temps, et ils suivent. Qu’est-ce qui s’est insinué hors des failles du temps, qu’est-ce qui dérobe toute ma couleur? Qu’est-ce qui attend au-delà de l’infinité? Au-delà et pour tous les ages je me dresse. Qu’est-ce qui a été apporté par la tempête? Qu’est-ce qui pèse sur les feuilles qui tombent? Qu’est-ce qui se dégage des décombres? Qu’est qui a toujours vécu mais passe inaperçu? Qu’est-ce qui a amené le crépuscule? Qui nous parle d’éternité? Qui s’éveille à la nuit éternellement?

Les murmures :

J'implore ta pitié, Toi, l'unique que j'aime,
Du fond du gouffre obscur où mon coeur est tombé.
C'est un univers morne à l'horizon plombé,
Où nagent dans la nuit l'horreur et le blasphème ;
Un soleil sans chaleur plane au-dessus six mois,
Et les six autres mois la nuit couvre la terre ;
C'est un pays plus nu que la terre polaire ;

- Ni bêtes, ni ruisseaux, ni verdure, ni bois !

Or il n'est pas d'horreur au monde qui surpasse
La froide cruauté de ce soleil de glace
Et cette immense nuit semblable au vieux Chaos ;

Je jalouse le sort des plus vils animaux
Qui peuvent se plonger dans un sommeil stupide.
Tant l'écheveau du temps lentement se dévide !

-Charles Baudelaire
Les Fleurs du Mal, De Profundis Clamavi

Merci a MPS pour la traduction